Tagliatelle maison

à l’ ail des ours

Au printemps comme l’ours après l’hibernation, nous partons dans la nature pour faire le plein de nouvelle énergie.  Nous avons besoin de nettoyer notre organisme au sortir de l’hiver et des excès de consommation. 

Il faut surtout être sûr de bien la choisir et de ne pas se tromper, chaque année des néophytes s’empoisonnent… ( voir article dans mon blog ). Voilà pourquoi il est indispensable de connaître les plantes toxiques pour manger les plantes sauvages sans risques !

 

Où ?

L’ail des ours pousse en tapis dense dans les forêts de feuillus et à proximité de zones humides comme un cours d’eau. Quand il fleurit, son odeur puissante le rend facilement repérable. 

Attention toutefois à ne pas confondre ses feuilles avec celles du colchique des prés ou du muguet, tous deux toxiques, qui poussent parfois au même endroit !

Pour ne pas se tromper, frotter les feuilles entre les mains : seul l’ail des ours dégage une odeur d’ail, ma foi il y en a qui oublient de tester avec leur odorat et c’est parfois fatal… ( voir article dans mon blog )

Quand ?

Abondant mais pas longtemps. L’ail des ours est certes abondant, mais sa saison est courte. Elle débute en mars et se termine avec la couverture de la canopée des feuillus et le manque de lumière au sol.

Comment ?

Les feuilles sont toutefois plus tendres et plus fines en début de saison, ce qui les rend parfaites pour un pesto.

On peut ensuite cueillir les boutons de fleurs et les apprêter au vinaigre, comme des câpres, un régal en accompagnement d’une raclette.

Quant aux fleurs épanouies, elles peuvent amener une jolie touche aillée dans une salade.

La recette en vidéo